PARIS THE FUCK LOL

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.:!:. L'MAGE PARLE D'ELLE MEME .:!:.

# Posté le dimanche 22 janvier 2006 18:40

LES MESAVENTURES DU P.S.G

LES MESAVENTURES DU P.S.G
APRES AVOIR SUBIT DE GROSSE DEFAITES EUROPEENNES.....

APRES AVOIR PRIS UNE CLAQUE 2-0 CONTRE ST ETIENNE 4-2 AU PARC CONTRE LENS 2-0 A GERLAND ET 1-0 A MARSEILLE EN CETTE SAISON DE LIGUE 1 2005-2006....

ET AUSSI APRES LA SUPPRESSION DE ANTI-PSG.COM....

ILS SONT DE RETOUR ENCORE PLUS FORTS ET SURTOUT POUR FAIRE RIRE LES MARSEILLAIS MDR.........

# Posté le dimanche 22 janvier 2006 18:47

Quelle déconvenue !

Quelle déconvenue !
Opposé à une équipe de CFA 2, le PSG n'a pu faire mieux qu'un triste match nul face à Marseille (0-0) lors de la 29e journée de L1. Une nouvelle fois incapables de marquer, les Parisiens décrochent dans la course à la Ligue des Champions. L'OM peut remercier ses Minots.

PSG - MARSEILLE : 0-0

Première période : Mendy sifflé et remplacé

Tout ça pour ça. Au terme d'une semaine de battage médiatique, le "choc" entre le PSG et l'OM a accouché d'un triste match nul. Comme ils l'avaient annoncé, les Phocéens se présentaient en effet au Parc des Princes sans ses titulaires, alignant seulement cinq professionnels au coup d'envoi : Carrasso, André Luis, Civelli, Delfim et Gimenez. "Ils sont où les Marseillais", chambraient d'ailleurs les supporters parisiens. Pourtant, ce sont les Parisiens que l'on a longtemps cherchés sur le terrain. Car, s'il n'y avait pas de supporters marseillais dans les tribunes visiteurs, il n'y eût pas non plus beaucoup de football. Trop timide, le PSG ne fût jamais en mesure de remporter le match face à des Minots marseillais regroupés et solidaires.

Seul Bonaventure Kalou, associé à Pauleta et Cristian Rodriguez, semblait un temps pouvoir créer le danger. L'Ivoirien plaçait une tête juste au-dessus de la barre (4e) avant gâcher une belle opportunité en refusant de prendre sa chance (17e). Paris dominait territorialement mais n'inquiétait pas vraiment Carrasso. Guy Lacombe décidait alors de remplacer Bernard Mendy, sifflé sur chacun de ses ballons, par Paulo Cesar dès la demi-heure de jeu (32e). Le Brésilien était d'ailleurs à l'origine de la plus belle occasion parisienne, si ce n'était la seule. Suite à un mauvaise dégagement du gardien sur corner, il reprenait à l'entrée de la surface mais Cantareil sauvait sur sa ligne (37e). Clairement venues pour défendre, les jeunes pousses marseillaises parvenaient toutefois se procurer quelques occasions chaudes que Cantareil (36e) puis Gimenez (42e) ne parvenaient pas à concrétiser.


Seconde période : Héroïques Minots !

Au retour des vestiaires, on s'attendait à assister à une réaction des Parisiens. Il n'en fût rien, ou presque. Jérôme Rothen, entré à la place de Mario Yepes, réussissait toutefois sa rentrée, d'autant que les coups de pieds arrêtés se multipliaient devant la surface olympienne. Estimant à tort que Cédric Carrasso était sorti de sa surface avec le ballon, M. Sars sifflait un coup franc dangereux mais le tir à ras de terre de Rothen était détourné en corner par Edouard Cissé, replacé en défense après la sortie de Yepes (51e). Stéphane Pichot prenait sa chance à son tour mais sa frappe était facilement captée par le portier de l'OM (61e). Paris ne pouvait alors s'en prendre qu'à lui-même.

Plus les minutes passaient, plus les Parisiens accentuaient leur siège. Mais les jeunes Marseillais tenaient le choc, malgré la fatigue qui commençait à se faire sentir, à l'image de l'international des moins de 18 ans Gary Bocaly, impeccable à son poste d'arrière droit. Il fallait un accrochage entre Cantareil et Rodriguez pour raviver les supporters parisiens. Toujours aussi maladroit, le PSG manquait même une dernière opportunité dans les dernières minutes de jeu. Alors que Carrasso manquait complètement sa sortie, Fabrice Pancrate était incapable d'en profiter, sa frappe trop molle étant repoussée sans problème par la défense (89e). Les Minots marseillais pouvaient laisser éclater leur joie au coup de sifflet final dans un Parc des Princes qui leur répondait par une bronca qui venait conclure une véritable parodie de football.


LA DECLA : Pierre Blayau (président du PSG)

"C'est un sentiment de honte et de tristesse. Le PSG numéro 1 n'a pas été à la hauteur de l'événement ni sur le plan moral ni sur le plan physique. J'éprouve un sentiment de honte du spectacle offert. J'ai honte de la prestation des joueurs. Au nom du club, je présente mes excuses solennelles au public du Parc des Princes. A force de faire des bâtons (des points de matches nuls), on va finir par faire des croix (sur les objectifs européens du club). Une victoire aurait gommé cette horrible semaine. Mais le 0-0 d'aujourd'hui est triste. Je ne remets pas en question l'entraîneur qui fait son travail. Les joueurs ont été pris dans un match piège. Le PSG mérite de la stabilité. Il ne faut pas se faire de souci pour la vie du groupe: les joueurs ont du talent."

# Posté le lundi 06 mars 2006 18:04

Retour vers le futur

Retour vers le futur
Quinze ans après, l'OM jouera une nouvelle finale de Coupe de France. Euphoriques et emmenés par un grand Ribéry, les Phocéens ont surclassé un Stade Rennais fort décevant (3-0). Le 29 avril, Marseille découvrira donc le Stade de France face au Paris Saint-Germain. Une première de choc.

MARSEILLE - RENNES : 3-0

Buts : Ribéry (1e), Taiwo (19e) et Niang (45e)

Equipe de coupes et de coups par excellence, l'Olympique de Marseille avait délaissé sa danseuse préférée depuis quinze longues années. Quinze ans que les Olympiens ne s'étaient plus invités en finale de la Coupe de France. Un laps de temps interminable que Franck Riry et ses copains ont comb jeudi en trois coups de cuillère à pot face à une équipe rennaise fantomatique et complètement étouffée par l'envie, le savoir-faire et le talent d'un OM qui termine décidément ts fort la saison. La semaine prochaine, les Marseillais fouleront la pelouse du Stade de France pour la première fois. Enfin.

Première période : L'OM explosif !

On peut le comprendre, l'attente était grande chez les supporters olympiens. Elle l'était tout autant chez les joueurs et notamment Franck Ribéry. Affamé, le Marseillais n'a pu attendre plus de dix-sept secondes pour ouvrir la marque. L'international Espoirs chipe le ballon des pieds de Bourillon. Ent dans la surface, il efface définitivement lefenseur breton d'un subtil crochet intérieur. Et termine le travail d'une petite balle piquée (1-0, 1e). L'OM a un pied au Stade de France.

Dominateur, physiquement supérieur à Rennes, le club phocéen survole les bats. Et, servi par Riry, Pagis est à deux doigts de doubler la mise d'un coup dete puissant repousin extremis par Isaksson (12e). Solide sur le coup, le Suédois est complètement dépas quelques minutes plus tard sur un coup franc de Taiwo. A l'entrée de la surface, le Nigérian prend sa chance. Souvent imprécis cette saison, le latéral trouve cette fois le cadre. Le coup de canon éclate un mur rennais bien friable. L'OM s'envole (2-0, 19e).

Le
Stade Rennais est à l'agonie. Laszlo Bölöni en reste sans voix. D'autant que Marseille et ses dix victoires en Coupe de France ne s'arrêtent pas en si bon chemin. Sur l'un des nombreux corners obtenus par l'OM, Frédéric Déhu inquiète une nouvelle fois Isaksson d'une reprise piqe (28e). Dans une ambiance de te, Yohan Gourcuff tente bien de sonner la révolte. Malheureusement pour le Breton, son coup franc enroulé vient trouver le montant droit de Fabien Barthez (32e). L'OM ne touche plus terre. Et comme si cela n'était pas assez, Mamadou Niang vient alourdir le score juste avant la pause. D'une frappe du droit croie, le négalais fait chavirer le lodrome (3-0, 45e).


Seconde période : Marseille gère

Malgré leurs trois buts d'avance et le fait qu'ils viennent d'en inscrire neuf en trois mi-temps jouées au Vélodrome, les Olympiens restent prudents au retour des vestiaires. Interrogé à la pause, Franck Ribéry préfère la jouer modeste : " Nous ne sommes pas encore totalement au Stade de France. On a fait le plus dur, on a bien entamé le match. Mais ça peut toujours basculer." Les Rouge et Noir n'en sont pas vraiment convaincus. Toujours aussi timorés, les Rennais n'accélérèrent pas. Et sur leur meilleure occasion, un ballon perdu par Civelli, Utaka ne peut tromper Barthez (48e).

De plus en plus près du Stade de France à mesure que les minutes s'égrènent, l'OM se lâche. Et a une superbe opportunité d'alourdir la marque en contre. Sur un centre parfaitement ajusté de Niang, Sabri Lamouchi se retrouve seul dans la surface. Le milieu de terrain contrôle, prend son temps et ajuste Isaksson. Mais sa frappe file à côté (70e). Rien de grave. Franck Ribéry peut tout de même sortir la tête haute et sous une ovation des grands soirs (83e). Le type d'ovation qu'il pourrait recevoir la semaine prochaine au Stade de France...


LA DECLA : Jean Fernandez (entraîneur de Marseille)

"On a pris le match par le bon bout, avec un scénario parfait. Et après ce but rapide, nous avons continué à jouer, même si, en deuxième mi-temps, nous avons été moins percutants. Mais je suis fier des joueurs, qui ont montré concentration, détermination et heureux pour les supporteurs, car cela fait des années qu'ils attendent d'aller au Stade de France. J'ai vu la folie dans les tribunes... Quant à Franck Ribéry, il a de nouveau montré son super état d'esprit. Je le connais depuis deux saisons, c'est un garçon exceptionnel. Il a le potentiel pour l'équipe de France, sinon à court terme, du moins à moyen terme".

# Posté le samedi 22 avril 2006 11:26